[Photos/Images] C'est de là que vient ce fameux "Dobukasu" ! Naoya Zen'in, vaincu par Maki éveillée, connaît une fin tragique marquée par le karma — Anime "JUJUTSU KAISEN" Épisode 51 1st

L'épisode 51 de la saison 3 de l'anime "JUJUTSU KAISEN", intitulé "Traque Meurtrière : Partie 1", est en cours de diffusion depuis la nuit du 22 janvier. La scène finale, qui a valu à Naoya Zen'in (doublé par Koji Yusa) d'être surnommé « Dobukasu » (un terme péjoratif signifiant "déchet des égouts") par les fans, a enflammé la toile. Les commentaires ont fusé : « C'est le Dobukasu qui traite les autres de Dobukasu ! » ou encore « Ce retour de bâton est une véritable œuvre d'art ».

Naoya, fils de Naobito Zen'in (26e chef du clan), est un personnage arrogant connu pour ses propos ouvertement misogynes, tels que : « Une femme incapable de se mettre au service d'un homme ou de marcher trois pas derrière lui mérite de se faire poignarder dans le dos ». S'il est "affectueusement" (?) surnommé « Dobukasu » par les fans, l'origine de ce sobriquet vient de ses propres paroles amères.

Dans l'épisode 51 intitulé « Ashi wo Fukumu », Maki Zen'in (doublée par Mikako Komatsu) terrasse Naoya après son éveil. Tentant désespérément de survivre en rampant sur les tatamis, Naoya est surpris par la mère de Maki (doublée par Yurika Hino) qui le poignarde précisément dans le dos avec un tantō. Naoya s'éteint dans un râle : « Tu te fous de moi... ! Je n'arrive pas à malaxer mon énergie occulte ! Sale... Dobukasu... ! »

La mise en image de cette fin, acte de naissance de son surnom, a provoqué une vague d'enthousiasme sur Internet : « Enfin le "Dobukasu !" est là !!! » ou « Le Dobukasu a enfin dit le mot ! » (mdr). Ses derniers mots formant par hasard une structure de haïku (5-7-5), les fans ont ajouté avec ironie : « J'adore son poème d'adieu » ou « C'était un magnifique chant du cygne... ».

De plus, de nombreux spectateurs ont relevé l'ironie du sort : Naoya a été poignardé dans le dos, subissant exactement le sort qu'il souhaitait aux femmes « ne marchant pas trois pas derrière ». Les réactions ont afflué : « Ce karma qui lui revient en pleine figure est si artistique que j'en ai des frissons », « Cela prouve que les paroles finissent toujours par se retourner contre soi ».

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