![[Photos/Images] « J’envie Takaba » : Quel chemin de vie se dessine à travers le charme de Fumihiko Takaba ? Entretien avec le comédien Satoshi Tsuruoka. 1st](https://times-abema.ismcdn.jp/mwimgs/8/d/724w/img_8dd5e5f6b468e55fb357e74b26ae5fac1140224.jpg)
Diffusée depuis janvier 2026, la première partie de la saison 3 de « JUJUTSU KAISEN », intitulée « JUJUTSU KAISEN Season 3: The Culling Game Part 1 », fait couler beaucoup d'encre. La manière dont le protagoniste Yūji Itadori et ses compagnons se jettent dans la « Traque Meurtrière » (The Culling Game), une lutte à mort entre détenteurs de sorts, est dépeinte avec une expression visuelle d'une grande profondeur.
Parmi les nombreux exorcistes à la personnalité marquée qui participent à cette épreuve, la présence de Fumihiko Takaba — dont le passé d'humoriste raté constitue le socle — attirera sans aucun doute l'attention. Satoshi Tsuruoka, le seiyū qui prête sa voix à Takaba, explique avoir abordé le rôle avec un concept simple : « l'interpréter avec un maximum d'énergie ».
Lors de cet entretien avec Tsuruoka, qui confie ressentir une profonde empathie pour son personnage, la discussion a dérivé vers un sujet universel : celui de tous ceux qui choisissent de suivre leur propre voie.
—— En relisant l'œuvre originale avant cet entretien, j'ai une nouvelle fois ressenti à quel point Takaba est un type bien. C'est un personnage doté d'un charme très humain. Selon vous, Satoshi, où réside la force de son attrait ?
Tsuruoka : C'est sans aucun doute sa volonté de continuer à monter sur scène, quelle que soit la situation. Personne ne m'a demandé de devenir acteur ; pour le dire simplement, je pense que le simple fait de se tenir debout sur un endroit un peu surélevé pour faire quelque chose suffit à constituer une « scène » pour quelqu'un.
Cependant, dès l'instant où l'on veut réussir et devenir célèbre, un désir de reconnaissance vient recouvrir l'intention initiale, celle de vouloir simplement faire rire les gens. Si ce besoin de succès devient l'unique moteur, cela devient douloureux. Et sur ce point, je suis exactement comme lui.
—— C'est un sentiment très partagé par tous ceux qui s'engagent avec passion dans une voie, n'est-ce pas ?
Tsuruoka : Moi aussi, j'étais simplement heureux de jouer devant un public, de voir les spectateurs ressentir diverses émotions et être touchés. Mais le métier de seiyū a aussi un côté professionnel : il faut gagner sa vie. Quand on ne perce pas et qu'on commence à se demander ce qui ne va pas, les paroles que Ken-san adresse à Takaba (après un bide) résonnent en moi.
—— Vous parlez de la phrase : « Il existe deux types de personnes qui restent populaires sur le long terme : ceux qui sont drôles en permanence, et ceux qui arrivent à se persuader qu'ils le sont. »
Tsuruoka : J'ai décidé de me ranger dans la seconde catégorie. Je me suis convaincu que mon jeu était excellent et j'ai décidé de foncer avec cette certitude. C'est là que je ressemble beaucoup à Takaba. C'est un homme que j'aime tellement que j'aimerais aller dîner avec lui pour discuter de tout et de rien (lol). Son endurance, le fait de ne pas se laisser abattre et cette pureté qui le pousse à rester sur scène sont ses plus grands atouts.
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